vendredi 30 novembre 2007
FORESTI FOR EVER !!!!
Sur TV5, on peut revoir chaque soir un de ses sketches dans "Le meilleur de Foresti"
Ce soir c'était : "L'éducation féfuelle"
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RECULER L’AGE DE LA RETRAITE ????
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PLUS QUE JAMAIS, JE SUIS NOTHOMBOPHILE
Je n’apprendrai rien à ceux qui me connaissent, je suis fan d’Amélie Nothomb. J’aime son écriture et sa folie (avant je parlais d’originalité mais depuis que j’ai lu la biographie de la faim, j’ai du me rendre à l’évidence … pardon Amélie, je t’adore quand même !).
Je t’ai déjà dit ici que j’utilisais désormais les transports en commun pour me rendre à mon travail (et pour en revenir bien sur !). Deux heures (voire un peu plus) que je mets à profit pour lire (jusqu'à présent, je n’avais jamais le temps, sauf en vacances). Déjà, trois romans avalés depuis le 12 novembre !
Aujourd’hui je viens de terminer le dernier roman d’Amélie Nothomb : « Ni d’Eve, ni d’Adam » (Ed. Albin Michel). J’AI ADORE !!!! C’est un roman très réussi qui constitue en fait l’autre face de « Stupeur et tremblements » (un autre de mes bouquins favoris, admirablement - selon moi - bien adapté au cinéma par Alain Corneau en 2002 avec Sylvie Testud. J’espère qu’il adaptera aussi « Ni d’Eve, ni d’Adam » !). Pendant qu’elle apprenait le japonais des affaires puis qu’elle travaillait, à Tokyo, pour la compagnie Yumimoto, où elle fut rétrogradée en dame pipi, elle vécut une histoire d’amour avec Rinri, un jeune homme distingué et riche, avec qui elle alla même jusqu'à se fiancer. L’histoire (autobiographique) semble banale a priori. Il n’en est rien ! Amélie parle d’amour à la fois avec détachement, pudeur et ironie. Elle a le don incontestable de savoir détailler et de décrypter les sentiments et les émotions tant et si bien qu’ils en deviennent palpables. Au fil des pages, elle nous fait découvrir quelques paysages (comme le célèbre Mont Fuji), quelques saveurs, quelques traditions sentimentales, de ce Japon si singulier. C’est un livre drôle, parfois même mordant avec une chute savoureusement lâche.
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jeudi 29 novembre 2007
SECURITE ROUTIERE : TOYOTA ARRETE LES VOITURES
Il y a 20 ans, lors d’un séjour aux Etats Unis, je découvrais la voiture (de marque Toyota, si mes souvenirs sont bons) qui ceinturait elle-même ses occupants envers et contre tout ! Un ingénieux système coulissant écartait la ceinture de sécurité du siège lorsqu’on ouvrait la portière et se plaquait contre ta poitrine, à peine la portière renfermée ! Je n’ai jamais vu ce système en Europe, sans doute que les nippons l’ont trouvé inadapté à la mentalité européenne ! Par contre, aujourd’hui, si tu montes dans une Toyota et que tu ne mets pas la ceinture (même si tu es passager, il doit y avoir des capteurs sur le siège !) une alarme stridente se déclenche et ne cesse que lorsque tu la boucles (la ceinture). Ma voiture à moi, bien que nippone également, m’avertit de manière plus soft et en silence que si je ne mets pas ma ceinture, mon airbag est désactivé ! Après, je fais ce que je veux, elle me fiche la paix ! (En l’occurrence, je mets la ceinture).
Je te raconte tout cela, parce que je viens de lire que nous ne sommes pas au bout de nos surprises (à quand la voiture-chauffeur qui nous conduira où l’on veut, obéissante et bienveillante ?) :
Les voitures de demain promettent plus de sécurité. Le nouveau dispositif conçu, et actuellement testé, par le constructeur automobile Toyota en témoigne. Il vise à obliger les automobilistes à s’arrêter aux feux rouges et à respecter les stops. Lorsqu’un feu est en passe de devenir rouge, des émetteurs, placés sur la chaussée envoient une alerte visuelle et sonore au conducteur et s’il ne freine pas, sa voiture s’arrête automatiquement. Même principe pour les « stops ».
Il va falloir faire gaffe, je te le dis, bientôt les voitures seront équipées de la célèbre « machine à claque » (Maman, c’était où ça ?) et tu en recevras une à chaque fois que tu enfreins le code de la route, de la politesse…
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mercredi 28 novembre 2007
BYE FRED ...
Ici on souhaite "καλό ταξίδι" (kalo taxidi : bon voyage) à ceux qui s'en vont ...
Alors "καλό ταξίδι" Fred !
Passe le bonjour à Marcia !
voici la dépêche de l'AFP pour ceux qui seraient intéressés :
Décès de Fred Chichin, guitariste dandy des Rita Mitsouko
Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l'a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida.
Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont l'un était prévu mercredi soir à L'Olympia.
Pour d'autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à L'Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo.
Le dernier album des Rita Mitsouko, "Variéty", est paru en avril.
Le duo fonctionnait largement sur le contraste entre les personnalités de Chichin, dandy dégingandé au visage barré d'une fine moustache ou d'une barbe de trois jours, et de la diva destroy Catherine Ringer, à la voix puissante, théâtrale et pleine de folie.
Les Rita Mitsouko ont connu leur apogée en 1986 avec leur deuxième album, "The No Comprendo", qui contenait les tubes "Les histoires d'A", "Andy" et "C'est comme ça".
Depuis ses débuts en 1979, le groupe s'est fait le chantre d'une musique extrêmement inventive, mêlant des influences rock, funk, punk, ska, sud-américaines, ainsi qu'un solide sens de l'humour.
Il avait connu un énorme succès en 1985 avec le single "Marcia baila", tiré de son premier album, paru l'année précédente. Ce morceau latino-rock écrit en hommage à la danseuse argentine Marcia Moretto, décédée d'un cancer, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires.
Né le 1er mai 1954 à Clichy, d'un père cadre et passionné de cinéma qui avait créé dans les années 60 la revue "Miroir du cinéma", Frédéric Chichin avait rencontré Catherine Ringer en 1979 lors du spectacle "Flash rouge".
Ils avaient d'abord appelé leur duo les Spratz, avant d'opter pour Rita Mitsouko. "Rita" avait été choisi pour ses consonances sud-américaines et "Mitsouko" signifie mystère en japonais.
Tous deux avaient ajouté "Les" devant "Rita Mitsouko" au milieu des années 80, car le public pensait souvent que ce nom était celui de la seule chanteuse.
Leur troisième album, "Marc et Robert", en 1988, avait déçu, malgré la présence du tube "Le petit train". Le suivant, "Système D" (avec "Y a d'la haine"), avait lui aussi reçu un accueil moyen en 1993. Entre les deux, les Rita avaient demandé à des DJ de remixer certaines de leurs chansons pour l'album "Re" en 1990.
Suivront alors l'album "Acoustique" en 1996, "Cool frénésie" en 2000, la compilation "Bestov" en 2001, "La femme trombone" en 2002 puis "En concert avec l'Orchestre Lamoureux" en 2004 (réinterprétation de leur répertoire en concert avec cet orchestre classique).
"Variéty", paru en deux versions, française (avec trois chansons en anglais) et intégralement anglaise, avait marqué une renaissance artistique pour les Rita.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a rendu hommage au "créateur d'un univers musical d'une grande originalité", et l'un de ses prédécesseurs, le député socialiste Jack Lang, a salué dans les Rita "un des groupes de rock les plus décapants de ces vingt dernières années".
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CASSE-TETE
Observe bien ces 2 figures….
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On passe de l'une à l'autre simplement en changeant d’emplacement les différentes pièces qui les composent
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Comment expliques-tu la présence du trou dans la seconde figure ?
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TRADUCTION
J’ai vu dans les statistiques de ce blog que, hier soir, quelqu’un est passé par ici, après avoir fait cette recherche sur Gougueule !!!
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Si, par hasard, cette personne revient :
En grec, « Mon amour » se dit « αγάπη μου » (prononcer « agapi mou » avec l’accent tonique sur le 2ème « a »)
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JE ME SOUVIENS ...
J'adore l'accent quebecois !
Et j'adore cette chanson
Je te l'offre !
"La complainte du phoque en Alaska"
par le groupe Beau Dommage
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Voici les paroles, au cas où tu n’aurais pas mes dispositions à parler couramment le québécois ! (remarque, c’est normal, je regarde TV5 avec quelques séries cultes canadiennes (sous-titrées en français !) : « Rumeurs » (génial !), « Un gars, une fille » (eh oui, le concept est canadien), « Catherine »…).
LA COMPLAINTE DU PHOQUE EN ALASKA
Cré-moé, cré-moé pas
Quéqu' part en Alaska
Y a un phoque qui s'ennuie en maudit
Sa blonde est partie
Gagner sa vie
Dans un cirque aux États-Unis
Le phoque est tout seul
Y r'garde le soleil
Qui descend doucement sur le glacier
Y pense aux États
En pleurant tout bas
C'est comme ça quand ta blonde t'a lâché
REFRAIN:
Ça vaut pas la peine
De laisser ceux qu'on aime
Pour aller faire tourner
Des ballons sur son nez
Ça fait rire les enfants
Ça dure jamais longtemps
Ça fait plus rire personne
Quand les enfants sont grands
Quand le phoque s'ennuie
Y r'garde son poil qui brille
Comme les rues de New York après la pluie
Y rêve à Chicago
À Marilyn Monroe
Y voudrait voir sa blonde faire un show
C'est rien qu'une histoire
J' peux pas m'en faire accroire
Mais des fois j'ai l'impression qu' c'est moé
Qui est assis sur la glace
Les deux mains dans la face
Mon amour est partie pis j' m'ennuie
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mardi 27 novembre 2007
UNE TRES BONNE IDEE !
Pour répondre aux nombreuses questions des préados sur l’amour et la sexualité, la Cité des sciences de Paris accueille actuellement Titeuf et son exposition : le Zizi sexuel.
A l’aide d’une quarantaine de jeux, manipulations et autres films, les enfants trouvent tout ce qu’ils doivent savoir pour appréhender la vie adulte. Ils peuvent ainsi connaître les changements qui interviendront dans leurs corps, mieux savoir les mécanismes de l’amour et de la sexualité, sans oublier les valeurs de respect et de consentement.
Ces questions sérieuses sont abordées avec un ton humoristique et décalé pour éviter qu’une gêne ne vienne s’immiscer dans cette découverte de leur vie future. Bien que parlant de thèmes d’adulte, l’expo reste dans l’univers des enfants, notamment grâce à l’omniprésence des personnages de BD créés par Zep : Titeuf, Nadia et leurs autres camarades.
Suivons le guide :
On passe l’arcade en forme de cœur et on se retrouve plongé dans l’univers de Zep avec le célèbre Titeuf. Nous voici dans sa chambre. Ici, on nous explique l’amour. On peut même s’entraîner à embrasser, grâce au Titeuf ou à la Nadia virtuelle, ou à l’essoreuse à langues. Une machine à déclaration permet aux enfants d’écrire un poème personnalisé à l’être aimé(e), et de l’imprimer.
Après être passé par le tunnel de l’amour qui nous fait ressentir les sensations physiques du coup de foudre, on arrive dans la chambre de Nadia. Chagrin d’amour, explications scientifiques d’expressions bien connues comme la tête dans les nuages, et même une marguerite de l’amour pour savoir si il ou elle vous aime un peu, beaucoup passionnément, tout y est.
Pour découvrir quels changements vont intervenir dans le corps au moment du passage à l’âge adulte, notamment avec le pubertomatic, direction la salle de bain. Et pour répondre aux questions les plus intimes, un espace est entièrement dédié aux préados, sans les parents cette fois-ci. Dans la salle de classe la reproduction est à l’honneur, avec notamment le rallye des spermatos et la course à l’ovule.
Pour savoir comment on fait l’amour, rendez-vous dans le jardin secret, avec la fresque explicative de Zep. La protection contre les MST avec le ola des capotes, et la contraception ne sont pas oubliées. Pour finir, les dangers qu’encourent les enfants en ce qui concerne la pédophilie, internet et la pornographie sont expliqués dans le dernier espace de l’exposition : la rue.
Et pour vérifier que les petits ont bien suivi, Titeuf et Nadia les invitent au quiz du Zizi sexuel.
(Article de Perrine ROUX pour ”Le petit journal”)
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LETTRE OUVERTE
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Cher(e) Ami(e),
Aujourd'hui, c'est avec une grande tristesse que je t'annonce le décès d'un ami très cher qui se nommait « Bon Sens » et qui a vécu parmi nous durant de très nombreuses années.
Personne ne connaît précisément son âge, car le registre de sa naissance a été déclassé, il y a bien longtemps, du fait de sa trop grande ancienneté.
… Mais nous nous souvenons bien de lui, notamment pour ses remarquables leçons de vie, comme :
« Le monde appartient à celui qui se lève tôt »,
ou : « Il ne faut pas tout attendre des autres »,
ou encore : « Ce qui m'arrive est peut-être aussi de MA faute »,
… et bien d'autres encore !
« Bon Sens » vivait avec des règles simples et pratiques, comme : « Ne pas dépenser plus que ce que l'on a », et des principes éducatifs clairs, comme : « Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident en finale ».
Hélas, « Bon Sens » a commencé à perdre pied quand des parents ont attaqué des professeurs qui croyaient avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants le respect et les bonnes manières.
Ayant appris qu'un enseignant avait même été renvoyé pour avoir réprimandé un élève trop excité, cela a encore aggravé son état de santé.
Sa santé s'est encore profondément détériorée quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, tandis qu'ils ne pouvaient plus informer les parents des autres dangers bien plus graves encourus par l'enfant.
Enfin, « Bon Sens » a perdu la volonté de survivre quand il a constaté que des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes.
Il a encore pris des coups, tant au moral qu'au physique, quand la justice décida qu'il était répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison, tandis que le voleur pouvait, lui, dans ce cas, porter plainte pour agression et atteinte à sa propre intégrité physique.
« Bon Sens » a définitivement perdu toute confiance et toute attache à la vie quand une femme, qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude et qui en avait maladroitement renversé quelques gouttes sur sa jambe, a perçu, pour cela, une indemnisation colossale, à charge du fabricant de la cafetière électrique.
Disparu, il laisse ainsi toute la place à ses trois faux-frères, qui s'appellent respectivement :
« Je connais mes droits »,
« C'est la faute de l'Autre »
et le fameux … « Je suis une victime de la société ».
Et, comme tu le sais, la mort de « Bon Sens » avait déjà été précédée par la mort de ses parents nommés Vérité et Confiance, la mort de son épouse Discrétion, la mort de sa fille Responsabilité, ainsi que la mort de son fils Raison.
Certes, il n'y avait pas foule à son enterrement car il n'existe plus beaucoup de personnes qui le connaissaient vraiment, et peu se sont donc rendus compte qu'il était parti.
Mais toi, si tu te souviens encore de lui et si tu veux raviver son souvenir, préviens tes amis de la disparition de notre regretté « Bon Sens », par exemple en faisant circuler cette lettre.
Sinon, ne fais rien !
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Merci Nanou !










